The Great Wave off Kanagawa (Japanese: 神奈川沖浪裏, Hepburn: Kanagawa-oki Nami Ura, lit. Cet imposant tableau du 19ème siècle connu sous le nom de « La Grande Vague de Kanagawa » ou simplement « La Vague de Kanagawa » est l'œuvre la plus connue de l'artiste japonais, Hokusai Katsushika (1760-1849). L'exemplaire de Claude Monet à Giverny[58], tel qu'il ressort sur cette reproduction, apparaît comme une bonne impression, avec le bord gauche du cartouche en bon état ; la formation nuageuse se voit aussi très distinctement. Au contraire, Dans les premières estampes, un bateau navigue sur la crête de la vague, comme s'il était parvenu à lui échapper. L'imprimeur répétait l'opération autant de fois qu'il voulait produire d'estampes, puis il passait aux différents bois de teinte, des plus claires aux plus sombres, l'impression des couleurs d'une estampe se faisant toujours dans un ordre précis, pouvant impliquer jusqu'à une dizaine d'impressions successives[Note 7], en commençant par le noir[9]. Tout peut alors servir : un trait émoussé, une cassure du bois, seront autant de précieux indices. L'exemplaire du British Museum[59] montre un cartouche bien usé sur la gauche, et une absence de formation nuageuse dans le ciel. Claude Debussy, passionné par la mer et les estampes d'Extrême-Orient, possédait un exemplaire de La Vague dans son cabinet de travail. Amoureux de l'art et du pixel art, ce tableau original, est un atout certain pour la décoration de n’importe quelle pièce de votre domicile. Hokusai drew many waves throughout his career; the genesis of the Great Wave can be traced back over thirty years. Following the Meiji Restoration in 1868, Japan ended a long period of national isolation and became open to imports from the West. [16], In Japanese woodblock printing the artist's final preparatory sketch (shita-e) is taken to a horishi, or block carver, who glues the thin washi paper to a block of wood, usually cherry,[17] and then carefully carves it away to form a relief of the lines of the image. Hokusai, lorsqu’il produit La Grande Vague de Kanagawa, est un artiste indépendant dans la force de l’âge.Il a alors plus de soixante-dix ans et a collectionné les surnoms tout au long de sa vie. The inevitable breaking that we await creates a tension in the picture. This series follows the famous series of Thirty-six Views of Mount Fuji, published between 1830-31 and 1833. Plusieurs formats disponibles. Les barques font environ 12 mètres de long, par comparaison, on peut estimer que la vague mesure de 14 à 16 mètres de hauteur. Félix Bracquemond, l'un des précurseurs du japonisme, serait le premier artiste européen à avoir copié des œuvres japonaises. Finally, with all the necessary blocks (usually one for each color),[17] a surishi, or printer, places the printing paper on each block consecutively and rubs the back with a hand-tool known as a baren. [36], Monk Nichiren Calming the Stormy Sea by Utagawa Kuniyoshi (c. 1835), The Sea off Satta in Suruga Province by Hiroshige (1858), The Wave, lithograph by Gustave-Henri Jossot (1894), Japanese 1,000 yen banknote to be issued in 2024. Châssis. The concept of rights concerned with woodblock ownership was known as, The Great Wave off Kanagawa by Katsushika Hokusai, "What kind of a wave is Hokusai's Great wave off Kanagawa? Pour Alain Jaubert, dans son document Palettes, la composition comporte quatre plans : au premier plan une vague s'amorce sur la droite ; au deuxième plan, une vague plus grande s'élève, écumante; au troisième plan, une vague immense commence à déferler ; le mont sacré n'apparaît qu'en arrière-plan, comme élément central et décoratif, il est légèrement excentré vers la droite, enneigé il contraste avec un ciel d'horizon nuageux[8]. [20], The design uses only a small number of different color blocks. It is Hokusai's most famous work and is often considered the most recognizable work of Japanese art in the world. La grande vague de Kanagawa, (dans laquelle l’utilisation du bleu de Prusse renouvelait le langage de l’estampe japonaise), dont la composition est une synthèse de l’estampe japonaise traditionnelle et de la « perspective » occidentale. Grâce à l'œuvre de Toyoharu, l'estampe japonaise de paysage, telle que l'ont fait évoluer Hiroshige (élève indirect de Toyoharu, au travers de Toyohiro) et Hokusai, a été profondément influencée, bouleversée même par rapport à l'approche traditionnelle. Lors de chaque opération, la crête des vagues, l'écume, les visages des marins, et les neiges du Fuji, restaient en réserve, ce qui leur confère le blanc éclatant du papier d'origine. [19] There could be a great number of impressions produced, sometimes thousands, before the blocks wore out. Le titre exact de l’eouvre en japonais est “Kanagawa oki namiura” ce qui peut se traduire par”Sous la grande vague au large de la côte à Kanagawa”. En plus d’avoir offert à l’Occident une porte ouverte sur l’art japonais, Hokusai est l’inventeur d… La vague s’abat en forme de main destructrice. As the name of the piece indicates the boats are in Kanagawa prefecture, with Tokyo to the north, Mount Fuji to the northwest, the bay of Sagami to the south and the bay of Tokyo to the east. Il avait 18 ans quand il est rentré dans son premier atelier.Cet atelier était très connu, c’ét… ", "Katsushika Hokusai: The Great Wave at Kanagawa", "Under the Wave off Kanagawa (The Great Wave) by Hokusai (1760–1849)", "Hokusai "Mad about his art" from Edmond de Goncourt to Norbert Lagane", "Hokusai, Les Trente-six vues du mont Fuji", "Masterpieces from the Ota Memorial museum of Art Paintings and Japanese prints", "Viewing Japanese Prints: What Is an Original Woodblock Print? [24], Later originals typically have a darker grey sky, and can be identified by a break in the line of the wave behind the boat on the right. Exposée au Metropolitan Museum of Art de New-York, elle est l’œuvre la plus connue de l’artiste Japonais Hokusai, et est la première de sa série : Trente-six vues du Mont Fuji, réalisée entre 1831 et 1833. La Grande Vague de Kanagawa est une estampe (gravure sur bois) faite par Hokusai en 1831. [29], Guth's analysis of the image's use in contemporary product design contends that "despite the outsized visual authority it commands, The Great Wave does not communicate a uniform set of meanings." La publication de la série continua jusqu'en 1832, voire 1833, pour atteindre un total de 46 estampes, grâce à dix estampes surnuméraires. », « Toutes les formes ont leurs propres dimensions que nous devons respecter […] Il ne faut pas oublier que ces choses appartiennent à un univers dont nous ne devons pas briser l'harmonie[26]. L'examen des bateaux, et en particulier de celui du haut, qui barre le Fuji, montre bien que c'est la proue, haute et effilée, qui est orientée vers la gauche, et que la lecture « japonaise » de l'image est donc la « bonne ». Comme dans l'Égypte antique, la taille des objets ou des personnages ne dépendait pas de leur proximité ou de leur éloignement, mais de leur importance dans le contexte du sujet[28] : un paysage pouvait donc être représenté en grossissant les personnages, considérés comme le véritable sujet de l'estampe, et en réduisant la taille des arbres et des montagnes environnantes, pour qu'ils ne risquent pas de capter l'attention au détriment des personnages. Pour réaliser La Vague, Hokusai fit appel aux techniques habituelles. Reischauer, Pour l'impression des estampes japonaises, on utilisait toujours un papier (, Voir le chapitre « Fabrication d'une estampe » de l'article, Voire nettement plus dans le cas de certaines éditions luxueuses, impliquant un fond micacé, un gaufrage, une impression sans encre (. La silhouette de la vague évoque un dragon géant, dragon que Hokusai dessine souvent, notamment celui du Fuji. She states that the image is "arguably Japan's first global brand", noting how it has been "widely adapted to style and advertise merchandise, including home furnishings, clothing and accessories, beauty products, food and wine, stationery, and books. Considérée comme la plus célèbre estampe japonaise[38], La Grande Vague de Kanagawa influença probablement certaines œuvres majeures, de la peinture, avec Claude Monet[38], à la musique avec La Mer de Claude Debussy[12], en passant par la littérature avec Der Berg de Rainer Maria Rilke[12]. Les dimensions précises dépendent de l'exemplaire considéré, et de la façon dont il a été coupé. Cette clientèle en plein essor devient extrêmement friande des estampes ukiyo-e, à la fois plaisantes à l'œil et d'un coût modique, y retrouvant en effet ses sujets favoris, des belles courtisanes du Yoshiwara jusqu'aux paysages pleins de poésie du Japon ancien, en passant par les lutteurs de sumo ou les acteurs de kabuki, si populaires. Hokusai avait 18 ans, quand il est entré dans l’atelier de Katsukawa Shunsho, qui était un des maîtres les plus réputés de son époque. Indigenous Australian artist Lin Onus used the Great Wave as the basis for his 1992 painting Michael and I are just slipping down the pub for a minute. Puis, lors de l'Exposition Universelle de 1867, à laquelle le Japon participe officiellement pour la première fois, la vente qui suit de 1 300 objets lance véritablement la vogue de l'art japonais en Europe, bientôt suivie par la rétrospective sur l'art japonais de l'Exposition Universelle de 1878 ; c'est à cette date qu'apparait Hayashi (interprète lors de cette rétrospective), qui, avec Samuel Bing, sera le grand pourvoyeur de la France et de l'Europe en objets d'art japonais[42]. Le noir est à base d'encre de Chine, le jaune à base d'ocre jaune et le bleu est un bleu de Prusse, nouvellement importé des Pays-Bas et très à la mode alors. There are two more passengers in the front of each boat, bringing the total number of human figures in the image to thirty. Ici, un fantôme menaçant un être humain de ses griffes, telle la vague menaçant les marins. At the same time he began to produce his own illustrations. It made use of the recently introduced Prussian blue pigment; at first, the images were largely printed in blue tones (aizuri-e), including the key-blocks for the outlines. It is likely that the original woodblocks printed around 5,000 copies. In the earlier print, the viewer the scene appears to witness the scene from a safe distance, while in the latter, Hokusai moves closer to the Great Wave by subtly raising the viewpoint and putting the viewer almost in the boat with the rowers. [21], The highest price paid for a Great Wave print in a public sale is $1,110,000 in September 2020. Il possédait notamment 9 estampes des Trente-six vues du mont Fuji[43] dont la Grande Vague. C'est ce bleu qui fut utilisé pour La Grande Vague[34], couleur d'origine chimique bien différente du bleu délicat et fugace, issu de pigments naturels (indigo), qu'utilisaient auparavant les graveurs japonais de l'ukiyo-e. Ce « bleu de Berlin », le berorin ai, importé de Hollande, fut utilisé, en particulier par Hiroshige et Hokusai[35], à partir de son arrivée massive au Japon, en 1829[Note 14],[36]. The print is one of the most reproduced and most instantly recognized artworks in the world.[24]. Venaient ensuite les zones bleu clair, puis d'un bleu plus dense. The image inspired Claude Debussy's orchestral work, La mer, and appeared on the cover of the score's first edition published by A. Durand & Fils in 1905. Pièce après pièce, assemblez la reproduction fidèle et qualitative d'un des plus grands chefs d'oeuvre de la peinture. La Grande Vague de Kanagawa porte deux inscriptions. Deux bateaux de transport de poisson frais en route pour Edo sont ballottés par une mer démontée dont le bleu profond contraste avec le blanc de l’écume [ détail b ]. Ces estampes présentent d'ailleurs une autre particularité, qui est que le trait du dessin proprement dit en est imprimé, non à l'encre de Chine (sumi) comme il était d'usage, mais au bleu de Prusse également. Une fois réalisé, le jeu de planches est confié à l'imprimeur[8]. Arles, Saturday, 8 September 1888", "Hokusai and Debussy's Evocations of the Sea", "2017 Fiji Great Wave Proof Silver Coin (Colorized)", "Hybridity and Transformation: The Art of Lin Onus", "Hokusai's Great Waves in Nineteenth-Century Japanese Visual Culture", The Metropolitan Museum of Art's (New York) entry on, Study of original work opposed to various copies from different publishers, The Great Wave (making the woodblock print), A Tour of the Waterfalls of the Provinces, Colossal quartzite statue of Amenhotep III, Amun in the form of a ram protecting King Taharqa, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=The_Great_Wave_off_Kanagawa&oldid=999190161, Short description is different from Wikidata, Articles containing Japanese-language text, Wikipedia articles with SUDOC identifiers, Wikipedia articles with WorldCat-VIAF identifiers, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 8 January 2021, at 22:52. Alors que l'écriture japonaise se lit de haut en bas, et plus important ici, de droite à gauche, l'écriture occidentale se lit de gauche à droite, ce qui implique que la perception première de l'image n'est pas la même pour un Occidental et pour un Japonais[6] : Ils sont au large des côtes de Kanagawa, en se dirigeant vers la gauche, vers le sud-ouest, revenant sans doute à vide de Tokyo, où ils ont vendu leurs poissons. La Grande Vague de Kanagawa est une estampe ukiyo-e, c'est-à-dire techniquement une estampe, imprimée sur papier[Note 4], à l'aide de gravures sur bois réalisées par un graveur expérimenté d'après le dessin de l'artiste. En matière d'estampe, le dessin initial est pratiquement toujours « détruit » par le processus de gravure[7]. La Grande Vague De Kanagawa Tableau : tous les adeptes de l'illustre peintre Kokusai se doivent d'acquérir ce chef d'oeuvre japonais ⛩️. Il est l'auteur de la célèbre estampe La grande vague de Kanagawa (1831) qui est la première des 46 estampes composant les Trente-six vues du mont Fuji . La grande vague de Kanagawa est une estampe ukiyo-e, c'est-à-dire techniquement une estampe, imprimée sur papier, à l'aide de gravures sur bois réalisées … In 1814, he published the first of fifteen volumes of sketches entitled Manga. [33] Apple macOS and iOS display a small version of the Great Wave as the image for the Water Wave emoji. The pale red seen on the sides of two of the boats in the frequently reproduced Metropolitan Museum print (JP 1847) has apparently been added by hand. ». While cumulonimbus storm clouds seem to be hanging in the sky between the viewer and Mount Fuji, no rain is to be seen either in the foreground scene or on Mount Fuji, which itself appears completely cloudless.[2]. La vague , second titre : La grande vague de Kanagawa,1831 Technique : Estampe , gravure sur bois, 25.9 x 37.2 cm Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York. The Great Wave off Kanagawa (Japanese: 神奈川沖浪裏, Hepburn: Kanagawa-oki Nami Ura, lit. Huit vues d'Edo[30]. The image depicts an enormous wave threatening three boats off the coast in the Sagami Bay (Kanagawa Prefecture) while Mount Fuji rises in the background. Les estampes apparaissent au Japon d'abord sur des sujets religieux, au XIII siècle , puis à partir du milieu du XVII siècle sur des sujets profanes : cette technique de gravure sur bois permet en effet, par le nombre de reproductions qu'elle autorise, une diffusion beaucoup plus large des œuvres qu'avec une peinture, dont il n'existe forcément qu'un exemplaire original. Le succès de cette édition pouvait comme dans le cas de celle-ci susciter des regravures ultérieures ; mais effectuées sans la supervision de l'artiste, ces exemplaires ne sont donc pas des « originaux ». The composition comprises three main elements: the sea whipped up by a storm, three boats and a mountain. Henri Rivière, un des animateurs du Chat Noir[45], dessinateur, graveur, aquarelliste et aquafortiste, fut l'un de ceux qui reçut le plus l'influence d'Hokusai en général, et de La Grande Vague de Kanagawa plus particulièrement. The mountain with a snow-capped peak is Mount Fuji, which in Japan is considered sacred and a symbol of national identity,[11] as well as a symbol of beauty. De fait, l'examen de l'écume de la vague à gauche évoque beaucoup plus des mains griffues prêtes à s'emparer des pêcheurs que la frange blanche d'une vague ordinaire, telle qu'on peut la voir à droite de l'estampe. Par la description des activités quotidiennes de l'humble population des campagnes japonaises (charpentiers, tonneliers, bateliers, pêcheurs…), la série d'estampes à laquelle appartient La Vague s'inscrit bien dans l'esprit des « estampes japonaises » ou estampes ukiyo-e (littéralement « images du monde flottant »), ayant pour thème les images du monde quotidien. Tableau reconnu de l’art du japon, La Grande Vague de Kanagawa est le premier tableau peint par Hokusai pour sa collection des Trente-six vues du Mont Fuji. [18] In the process, the drawing is lost. Katsushika Hokusai (1760-1849) Sous la vague au large de Kanagawa - Paris, musée Guimet - Musée national des Arts asiatiques Cette œuvre exceptionnelle, ouvre la série des 46 estampes consacrées au Fuji réalisées par Katsushika Hokusai (1760-1849), peintre, dessinateur, graveur et auteur de traités techniques et esthétiques. [14], ... a seascape with Fuji. La Grande Vague de Kanagawa a été de nombreuses fois parodiée ou reprise sous différentes formes[38] ; elle est aujourd'hui une image que l'on rencontre dans toutes sortes de contextes différents[Note 15] : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. [25] Hokusai's auction record is nearly $1.5 million as of 2012. La scène représente trois barges prises dans une forte tempête. "[30] The logo used by the Quiksilver clothing company was inspired by the woodcut. Les esquifs sont des oshiokuri-bune (ja)[11], bateaux rapides qui servaient à transporter par mer du poisson des villages de pêcheurs des péninsules d'Izu et de Bōsō vers les marchés aux poissons de la baie d'Edo[5]. Cette façon de faire induit, pour toutes les estampes japonaises, qu'il n'y a pas d'« œuvre originale unique », mais une édition originale correspondant aux tirages effectués avant que l'usure du bois des diverses planches utilisées donne des traits moins nets et des repères de couleurs moins fiables, ce qui pouvait représenter de l'ordre de trois cents estampes. Les principaux artistes japonais qui influencèrent les artistes européens étaient Hokusai, Hiroshige et Utamaro[37]. -Après avoir étudié avec Katsukawa Shunsho, Hokusai a commencé à peindre ses propres tableaux.Ces peintures, lentement, le rendent célèbre jusqu'à ce qu'il devienne l'un des artistes les plus connus au Japon.Hokusai est né en 1760 est mort en 1849.Il a fait 263 œuvres d’art très connues. La montagne à l'arrière-plan est le mont Fuji, sujet emblématique de la série meisho-e des Trente-six vues du mont Fuji, qui a pour thème cette montagne, la plus haute du Japon, dont le sommet enneigé est visible l'hiver depuis plusieurs provinces du centre. Hokusai qui avait été graveur pendant son adolescence, suivait attentivement l'impression de ses estampes : « Des gris trop appuyés rendraient l'estampe moins plaisante, dites je vous prie aux imprimeurs que le ton pâle doit ressembler à une soupe de coquillage. Sa toile Le Pont sur un étang de nymphéas semble s’inspirer de l’architecture des ponts telle qu’on la retrouve dans plusieurs des estampes de la série d’Hokusai[39]. [7], Closer compositionally to the Great Wave are two previous prints by Hokusai: View of Honmuku off Hanagawa (Kanagawa-oki Honmoku no zu) (c. 1803) and Cargo Boat Passing through Waves (Oshiokuri Hato Tsusen no Zu), (c. 1805)[8] Both works have subjects identical to the Great Wave with boats in the midst of a storm, beneath a great wave that threatens to devour them. elle a servi également de modèle au logo de, elle a servi à un projet publicitaire pour, elle apparait systématiquement sur les fonds de boites des montres de plongée de la marque Seiko, elle est utilisée comme image d'arrière-plan dans l'application, elle fut reproduite au cours des années 1980 dans les, un jeu de société créé par Bruno Cathala et Charles Chevalier, illustré par Jade Mosch, s'intitule Kanagawa. Le Fuji est souvent considéré comme un symbole de beauté[10] et Hokusai l'a utilisé comme élément principal ou secondaire dans de nombreux tableaux. Une mode est lancée, celle du japonisme. Il publia d'ailleurs entre 1805 et 1810 une série intitulée Miroirs d'images hollandaises. Selon la tradition, La Vague aurait été imprimée en huit passages : les contours du dessin et les surfaces teintées au bleu de Prusse, surfaces qui paraissent par contraste presque noires, puis le jaune léger des barques, le jaune du ciel, le dégradé gris clair du ciel et le gris des barques. Ce sont Kanagawa-oki Honmoku no zu, créé vers 1803 et Oshiokuri hato tsusen no zu, créé vers 1805[23],[24],[25]. La GRANDE VAGUE de KANAGAWA, de HOKUSAI - Cycle 2 ou 3 - « Si le ciel m'avait accordé encore dix ans de vie, ou même cinq, j'aurais pu devenir un véritable peintre » (Hokusai, à 88 ans, dans ses derniers soupirs). In his work Thirty-Six Views of Mount Fuji he used four distinct signatures, changing it according to the phase of the work: Hokusai aratame Iitsu hitsu, zen Hokusai Iitsu hitsu, Hokusai Iitsu hitsu and zen saki no Hokusai Iitsu hitsu. Après les « décrets d'exclusion » de 1633, et après l'écrasement de la rébellion chrétienne de 1637, Le « bleu de Berlin » était importé au Japon, en provenance de Hollande, depuis 1820. Sweatshirts et sweats à capuche homme et femme sur le thème La Grande Vague De Kanagawa Designs d'artistes Molleton Échanges gratuits Fabrication responsable La notion de ligne de fuite n'existait pas, et le point de vue retenu était en général celui d'une « vue cavalière ». Bien que la Grande Vague soit instantanément reconnaissable, nombreux sont ceux qui ne connaissent pas son histoire et sa signification. Cette montagne exerce depuis toujours une certaine fascination, elle est un lieu de pèlerinage de sectes shintoïstes et un site de méditation bouddhiste, et reste l'un des symboles du Japon moderne[8]. The gigantic wave is a yin yang of empty space beneath the mountain. Sans doute le succès de La Grande Vague en Occident n'aurait-il pas été aussi fort, si le public occidental n'avait pas éprouvé un sentiment de familiarité avec l'œuvre : dans une certaine mesure en effet, c'est une peinture occidentale vue au travers d'yeux japonais[31]. [23] The remaining prints and subsequent reproductions vary considerably in quality and condition. In turn, much Japanese art came to Europe and America and quickly gained popularity. Les estampes apparaissent au Japon d'abord sur des sujets religieux, au XIIIe siècle[4], puis à partir du milieu du XVIIe siècle sur des sujets profanes : cette technique de gravure sur bois permet en effet, par le nombre de reproductions qu'elle autorise, une diffusion beaucoup plus large des œuvres qu'avec une peinture, dont il n'existe forcément qu'un exemplaire original. Ces variations dans les fonds sont fréquentes dans les estampes japonaises, car elles correspondent simplement en général à un encrage différent de la même planche de bois, sans qu'il soit besoin de retoucher celle-ci. The Kaijô no fuji print appears in the second volume of the Hundred Views and depicts a mirrored version of the great wave, but the boats are missing and the wave crests blend with a flock of birds. €19,90. Quant à l'exemplaire du Musée Guimet, il provient du legs de Raymond Kœchlin, fait au musée en 1932[56]. Les hommes, à peine visibles, tentent de gouverner leur embarcation. Il s'en serait inspiré pour son œuvre La Mer, et demanda que la grande vague figure en couverture de sa partition, sur l'édition originale de 1905[49],[50]. La silhouette de la Grande Vague rappelle celle d'un dragon, ici Le Dragon du mont Fuji, 1835. Elle est polychrome (bleu, blanc et jaune dominant). Dans une approche purement subjective de l'œuvre, cette vague est parfois présentée comme un tsunami ou une vague scélérate ; mais on la décrit aussi comme une vague monstrueuse et fantomatique, au squelette blanchâtre[15], menaçant les pêcheurs de ses « griffes » d'écume[16] ; cette vision fantastique de l'œuvre rappelle que Hokusai est un des maîtres du fantastique japonais[Note 11], comme le montrent les fantômes qui hantent les carnets des Hokusai Manga. Hokusai's print Springtime at Enoshima, which he contributed to The Willow Branch poetry anthology published in 1797, is clearly derived from Kōkan's work, although the wave in Hokusai's version rises noticeably higher. Cette image rappelle bien d'autres œuvres de l'artiste. Welcome to Bargain Bro France. Les courbes de l'écume de la grande vague engendrent d'autres courbes qui se divisent à leur tour en une multitude de petites sous vagues répétant l'image de la vague mère. Les marins sont pris dans une forte tempête, peut-être un typhon, ils ont peu de chances d'en réchapper[8]. [24] The print owned by the British Museum cost £130,000 in 2008 and is only on display for six months every five years to prevent fading.[26]. 1831-1833. Dans l'ukiyo-e de manière générale, l'artiste étant avant tout responsable de l'aspect artistique, dessin et choix des couleurs, pour un dessin de base (le shita-e, « l'image de dessous ») qui n'est que la première étape d'un processus mobilisant plusieurs intervenants (artiste, éditeur, graveur[s], imprimeur[s]). Hokusai se familiarisa avec la perspective occidentale dès les années 1790, au travers des recherches de Shiba Kōkan ; peut-être même, bien qu'on n'en ait pas la preuve, a-t-il bénéficié de son enseignement[30].